Changer de poste suffit-il pour éviter un autre burn-out ?
- mlansoneveil
- 8 janv.
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 13 janv.

Le burn-out est un sujet de plus en plus évoqué, mais il reste entouré de nombreuses idées reçues. Ces croyances peuvent compliquer la reconnaissance du trouble et retarder une prise en charge efficace.
Dans cette série, je décrypte plusieurs idées reçues pour mieux comprendre le burn-out et agir avant qu’il ne soit trop tard. Aujourd’hui, focus sur l’idée reçue n°7 :
« Changer de poste suffit pour éviter un autre burn-out »
Pourquoi changer de poste n’est pas une solution suffisante
Changer de contexte professionnel peut apporter un soulagement temporaire. Mais cela ne résout pas les mécanismes internes qui ont conduit à l’épuisement initial.
Si ces mécanismes ne sont pas identifiés et modifiés, un nouveau burn-out reste possible — parfois dans un autre cadre, voire à plus grande échelle.
Les mécanismes internes du burn-out
Les causes d’un burn-out ne se limitent pas à un environnement toxique, une surcharge de travail ou un manque de soutien. Bien que ces facteurs externes puissent déclencher l’épuisement, les mécanismes internes jouent un rôle majeur :
1. La difficulté à dire non
Certaines personnes peinent à poser des limites par peur de décevoir ou de ne pas être à la hauteur. Elles acceptent toujours plus de responsabilités, accumulant stress et fatigue.
2. Le perfectionnisme
Vouloir tout faire parfaitement génère une pression constante. Les perfectionnistes repoussent souvent leurs limites et sont rarement satisfaits de leurs résultats.
3. Le besoin de contrôle
Le désir intense de contrôler tâches, emploi du temps ou relations engendre un stress permanent et empêche de se détendre.
Même après un changement de poste, ces mécanismes peuvent rapidement provoquer une surcharge émotionnelle et mentale, et un risque de rechute.
Comprendre les mécanismes internes du burn-out permet de mieux mettre en place des outils de gestion du stress au quotidien adaptés
L’importance d’un travail sur soi
Pour éviter un nouvel épuisement, il est essentiel de mener un travail intérieur :
Reconnaître ses limites : savoir quand dire non et accepter de ne pas tout contrôler.
Gérer ses attentes : accepter que la perfection n’est pas nécessaire.
Apprendre à lâcher prise : se détacher de l’obsession du contrôle, déléguer et se faire confiance.
L’accompagnement global pour prévenir le burn-out
Un accompagnement global permet de répondre aux causes profondes du burn-out. Il peut inclure :
La sophrologie
Reprendre conscience de ses besoins physiques et émotionnels
Poser des limites saines et réagir calmement face au stress
Reconstruire un équilibre personnel durable entre vie professionnelle et personnelle
La sophrologie permet de se reconnecter à ses besoins, apaiser le mental et retrouver un équilibre durable.
La naturopathie
Soutenir la gestion du stress et renforcer les ressources naturelles de l’organisme
Améliorer le sommeil, l’énergie et la résilience face aux défis
La naturopathie pour le stress soutient la prévention du burn-out en renforçant l’énergie et la résilience face aux défis
Changer de poste : une solution temporaire
En résumé, changer de poste ou de contexte professionnel peut soulager à court terme, mais cela ne suffit pas à prévenir un autre burn-out.
Travailler sur les causes profondes — perfectionnisme, difficulté à dire non, besoin de contrôle — est essentiel. Grâce à la sophrologie et à un accompagnement global, il est possible de :
reconstruire un équilibre durable
apprendre à gérer son stress
mieux se connaître
réduire le risque de rechute
Le burn-out n’est pas une fatalité. En prenant soin de soi dans sa globalité, même après un changement de poste, on peut éviter qu’il ne réapparaisse.
Identifier et travailler sur ces comportements est essentiel pour prévenir l’épuisement professionnel sur le long terme
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